Apivirine : il usurpe l’identité de Valentin Agon et se fait arrêter par la police

Apivirine : il usurpe l’identité de Valentin Agon et se fait arrêter par la police

Un individu a été arrêté par les agents de la police républicaine, pour usurpation d’identité du chercheur béninois Valentin Agon. Ce dernier tentait de revendre du faux l’Apivirine à un ressortissant Nigérian à 6 millions de FCFA.

L’Apivirine de Valentin Agon est encore au cœur d’une nouvelle polémique. En effet, vu l’efficacité du produit contre le coronavirus que clame le chercheur, des individus mal intentionnés l’utilisent pour se faire de l’argent malgré les nombreuses restrictions de l’état sur l’automédication. Les faits se sont produits, à Zakpo, dans la commune de Bohicon.

Un individu ayant pris l’identité de Valentin a été arrêté par la police républicaine alors qu’il s’apprêtait à vendre du faux Apivirine à un ressortissant nigérian contre une somme 6 millions de FCFA. Ce dernier a été déjà présenté au procureur et déposé en prison.

Rappelons qu’avant cette arrestation, Valentin Agon avait dénoncé à travers un communiqué, tout ce système d’arnaque qui se profile autour de lui. «Il nous a été donné de constater que des individus mal intentionnés, de véritables cybercriminels écrivent des mensonges, de véritables papiers hygiéniques, des articles chiffons polluant les réseaux sociaux en déclarant qu’Apivirine est rejeté. Tout cela dans le but de dénigrer et le produit et son promoteur Dr Valentin Agon ».

« D’autres bandits usurpent mon identité et se donnent pour nom Dr Valentin AGON et créent des pages, des comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, WhatsApp et autres avec ma photo pour tromper et escroquer la population. Jamais moi Valentin AGON ne vous demanderait de l’argent ! »., a-t-il ajouté. « La police béninoise est déjà saisie à cet effet et plusieurs de ces escrocs et cybercriminels, sont déjà arrêtés », a-t-il informé. Utilisé contre le Sida, l’apivirine aurait aussi un effet sur le Coronavirus, comme l’affirme son fabricant.

Le Burkina Faso avait déclaré un essai clinique du produit sur des personnes atteintes du coronavirus avant de classer le dossier quelques jours après. Au Bénin, les autorités attendent une validité scientifique de l’efficacité de ce remède contre le coronavirus.


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JN