Crise postélectorale : l’AJEP dénonce vigoureusement les atrocités enregistrées et salue l’ouverture du dialogue entre Ouattara et Bédié

Au cours d’une réunion de son Bureau exécutif national, tenue dans l’après-midi du jeudi 12 novembre 2020 et présidée par le président Edwin Anoma, l’Alliance de la Jeunesse pour la Paix (AJEP) s’est vigoureusement élevé contre les violences qui ont marqué les lendemains de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.

Regrettant que les différents messages portés à l’endroit des jeunes, les invitant à s’éloigner des chants de cygne des hommes politiques, ne soient pas entendus, le président de l’alliance a dénoncé l’irresponsabilité des leaders politiques qui ont entraîné les jeunes de plusieurs régions de la Côte d’Ivoire dans une spirale de violence.

Toute chose qui a entraîné des atrocités jamais enregistrées dans des localités telles que Bongouanou, M’Batto et Elibou où l’on enregistre plusieurs morts d’hommes. « Nous regrettons ces cas de violence et de barbarie qui ne sont pas dignes d’un pays comme la Côte d’Ivoire », a regretté Edwin Anoma, avant d’appeler les partis politiques de l’opposition et le RHDP à plus de responsabilité et de maturité dans leur discours.

Dans la foulée, il a salué l’ouverture du dialogue entre le Président Alassane Ouattara et le président du PDCI, Henri Konan Bédié, matérialisée par une rencontre dans la soirée du mercredi 11 novembre 2020.

« Cette rencontre entre les deux leaders contribuera à briser le mur de méfiance et à faire baisser les tensions », a indiqué le président de l’AJEP.

Qui, fidèle à la dynamique de l’alliance, a invité les jeunes de Côte d’Ivoire à s’éloigner des aventures politiques et à plus se concentrer sur leur avenir.

Publicités

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.