Enseignement les ivoiriens réclament un homme qu’il faut et a la place qu’il faut

Enseignement les ivoiriens réclament un homme qu’il faut et a la place qu’il faut.

Sur sa page Facebook, un leader politique fait remarqué ceci: Enseignement en Côte d’Ivoire, vivement l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.
Hier la toile ivoirienne, avec l’humour qu’on lui connaît, a raillé le gouvernement ivoirien pour ce rang peu honorable que notre pays occupe en matière d’enseignement.
Je m’explique mal comment un pays comme le Niger a pu coiffer notre pays au poteau ?
Finalement sur quoi reposait le fameux discours de l’émergence ?En effet, la question reste posée.

Il poursuit avec une série de question donc les réponses resterons peut-être sans aucune lumière.

Voulons nous vraiment être émergents ou bien était ce un slogan creux comme le vivre ensemble” ?
Quel pays au monde a pu connaître un développement stable et durable sans un bon système éducatif ?
C’est vrai, nous avons des oppositions politiques mais là il s’agit de l’avenir des enfants de côte d’ivoire (enfants de parents RDR, PDCI, FPI, UDPCI, EDS, les non alignés, les enfants des étrangers qui vivent chez nous).
Allons nous continuer avec ce système qui nous met au banc des mauvais élèves de la planète ?
Ah oui! Si la Cote d’ivoire continu avec le système d’éducation actuel, elle se retrouvera sans ressource intellectuelle.
Notre pays a des talents et nous devons réagir.

Si l’ambition du gouvernement est de nous faire passer de dernier de la classe à la 20ème place, c’est possible.

Les experts ne manquent pas. Ils pourront faire les propositions adéquates.
Le parent d’élèves que je suis, fais les constats suivants :
1. Au niveau du pré scolaire et du primaire, les programmes sont assez riches. Cependant les problèmes existent :
– nombre trop important d’élèves par classe : plus de 60 élèves par classe, difficulté pour l’enseignant de suivre individuellement les cas difficiles, les élèves assis 3 voire 4 par table bancs, etc.
2. L’insuffisance des infrastructures : table banc, salle de classe, matériel dictatique.
3. La qualité des enseignants ? personnellement je ne mets pas en cause la formation des enseignants.
Mais un bon enseignement exige que pour chaque classe il y ait au moins un enseignant ce qui n’est pas le cas pour les écoles à l’intérieur du pays.
Les conditions de vie difficiles des enseignants dans les villages et campements.
4. Le civisme et la sacralisation de l’enseignant: il faut depuis le bas âge apprendre à l’enfant qu’il doit obéir en tout temps son MAÎTRE.
Le constat aujourd’hui fait froid dans le dos.
5. SIGNER UN MORATOIRE SUR LE PHÉNOMÈNE DE MARGOUILLAT : un enseignant stressé, traqué par des créanciers ne peut être un bon pédagogue. Il est régulièrement absent.
L’état doit véritablement prendre ce dossier en main et discuter avec les fameux “maraca”.
Vivement que la fierté de nos dirigeants les pousse à faire des choix objectifs et non partisans pour la refonte du système educatif.
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