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Gros Bedel : les circonstances de sa mort enfin dévoilées

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Quelques jours après la mort de Gros Bedel, un de ses proches a finalement brisé le silence. Il s’agit du jeune Amani, qui vivait avec lui. Invité sur le plateau de l’émission Showbuzz animé par DJ Mulukuku, Il a dévoilé les circonstances de sa mort.

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Amani a confié avoir assisté le Gros Bedel jusqu’à mort à l’hôpital. Ci-dessous, l’intégralité de ses propos sur le plateau de la NCI :

« Je vis avec lui depuis toujours. Avant que nous allions à l’hôpital, son mal avait commencé depuis environ une semaine. Il avait de la fièvre, du paludisme, des symptômes habituels, étant donné qu’il bougeait beaucoup.

La semaine dernière, quand je lui ai demandé ce qu’il avait, il m’a dit que c’était de la fatigue et du paludisme, car il ne se reposait pas assez. Je lui ai donc conseillé de se reposer.

Dimanche, il a frappé à ma porte et a demandé que nous allions à la clinique pour faire des examens et un bilan de santé car il n’arrivait pas à bien respirer, comme si son cœur avait un problème.

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Nous sommes allés à la clinique, et après les examens, il m’a dit qu’il avait une inf€ction pulm0naire. Son docteur lui a dit que ce n’était pas très grave, mais qu’il devait beaucoup se reposer et suivre son traitement.

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Nous sommes donc rentrés à la maison. Il a mangé, pris ses médicaments et s’est endormi. Trois heures plus tard, il est sorti de sa chambre pour nous rejoindre, son neveu et moi, et nous avons discuté jusqu’à 4h du matin avant qu’il ne retourne dans sa chambre.

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Lundi vers 11h, il m’a trouvé au salon et m’a rappelé que nous devions aller à Grand-Bassam pour saluer sa grande sœur et régler quelques affaires. Après, je suis allé dormir.

Vers 14h, il a frappé à ma porte pour partir à Bassam mais a finalement décidé de me laisser dormir et est parti seul. Quand je me suis réveillé et que j’ai demandé après lui à son neveu, il était déjà parti.

Vers 23 h 30, je l’ai appelé pour savoir où il était. Il m’a dit qu’il était en route et 30 minutes plus tard, il est arrivé à la maison. Vingt minutes après son arrivée, il n’était toujours pas monté. Je suis descendu immédiatement, car ce n’était pas normal.

À peine arrivé au rez-de-chaussée, je l’ai vu dans les escaliers. Il m’a dit qu’il devait se reposer un peu avant de continuer. Trente minutes plus tard, nous étions toujours dans les escaliers, car il ne pouvait pas monter. Nous l’avons aidé un peu à monter et, arrivés au premier étage, il a demandé à se reposer encore. J’ai trouvé cela inhabituel et ai appelé les urgences.

Quand l’ambulance est arrivée et que nous étions en route vers la clinique, il m’a demandé de prendre une photo pour immortaliser ce moment, disant qu’il était un monument.

J’ai refusé, mais il a tellement insisté que le monsieur avec nous m’a demandé de le faire. À la clinique, il a encore dit au personnel qu’il était un monument et qu’ils devaient bien le traiter, toujours avec sa joie. Il est entré dans le bloc pendant que je remplissais des documents. Et malheureusement, le Gros Bedel n’en est jamais ressorti, il est mort ».

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Jean Camille H.

Je suis rédacteur, passionné de lecture et de découverte. Retrouvez mes articles sur IVOIRE TV5.

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