Le camp Affi confirme son arrestation mais dément : « il n’a jamais été pris à la frontière ghanéenne »

Le camp Affi confirme son arrestation mais dément : « il n’a jamais été pris à la frontière ghanéenne »

Pascal Affi N’Guessan a bel et bien été arrêté par la police ivoirienne, dans la nuit du vendredi 6 novembre 2020. Quant aux informations qui ont circulé sur son arrestation à la frontière ghanéenne, son camp dément fermement. « Il n’a jamais été pris à la frontière ghanéenne », précise un membre de son équipe de communication.

L’information est donnée par le site d’informations Pressecotedivoire, appartenant au Groupement des éditeurs de Côte d’Ivoire (Gepci) dirigé par des patrons de presse plutôt proches du Rassemblement des houphouëtistes de Côte d’Ivoire (RHDP du Président Alassane Ouattara),  dans un article publié au petit matin du samedi 7 novembre.

« Finalement, il (Affi N’Guessan, ndlr) a été arrêté dans la nuit de ce vendredi au samedi 7 novembre 2020, à la frontière ivoiro-ghanéenne, selon des sources proches du régime d’Abidjan. a été arrêté dans la nuit de ce vendredi au samedi 7 novembre 2020, à la frontière ivoiro-ghanéenne, selon des sources proches du régime d’Abidjan ». 

Le site cite des « sources proches du régime d’Abidjan ». En effet, plusieurs activistes du RHDP avaient déjà livré l’information sur les réseaux sociaux, indiquant que le président du Front populaire ivoirien (FPI) et porte-parole du Conseil national de transition (CNT) avait été arrêté, alors qu’il tenterait de quitter le territoire ivoirien, en passant la frontière avec le Ghana.

Une information jugée fausse, par le camp Affi N’Guessan. Sur Facebook, Olivier Gnongoué, un membre du staff de communication du président du FPI, par ailleurs député de Bongouanou et président du conseil régional du Moronou, dément catégoriquement. « Le président Pascal Affi Nguessan a été arrêté ce jour à Akoupé, sur sa terre natale, en ralliant sa ville Bongouanou », écrit-il.

Il précise que celui-ci « voulait être à Kangandi, terre des Essadane, dans le Moronou et faire une interview, et se rendre. Il n’a jamais été pris à la frontière ghanéenne ». Rappelons que le procureur de la République Adou Richard avait annoncé plus tôt, au cours d’une conférence de presse, que Affi, tout comme Albert Toikeusse Mabri, étaient recherchés par la police.

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JN