LES TUERIES DE DABOU VOICI LA RUSE UTILISEE PAR LES MERCENAIRES POUR TROMPER LES JEUNES DIOULASA

Dabou, c’est maintenant une certitude ; les tueries du mercredi 21 octobre dernier sont du fait des mercenaires libériens et ou sierra-léonais.

Cette certitude nous l’avions exprimé mais au conditionnel dans un précèdent article. Cependant, depuis le communiqué du gouvernement lu par le Général Vagondo, ministre de la Sécurité et du service civique Dans le journal de 20heures du samedi 24 octobre, nous pouvons nous exprimer à l’indicatif.

Selon les propos que nous avons recueillis auprès des jeunes rescapés de cette tuerie, des quartiers Mangorotou Gnakani et Sozoribougou à Dabou, quartier situé non loin de Débrimou village de la commune à 5 kilomètres du centre-ville, voici comment les assaillants ont agiSelon ces témoignages, jeunes adioukrou et allogènes s’a- affrontaient avec des pierres, des machettes et autres gourdins. La police et la gendarmerie, pour rétablir de l’ordre sont arrivées sur les lieux et ont utilisé des grenades lacrymogènes pour les disperser :

« Nous étions en face des jeunes Adioukrous. Ces derniers étaient présents depuis le mardi 20 octobre sur les lieux. Ils jouaient leur tambour de guerre et nous étions en face d’eux Il y avait des échauffourées » nous précise l’un de nos interlocuteurs. C’est en ce moment en ce moment que des personnes en tenue noire et portant des cagoules sont arrivées et se sont présentées comme des agents des forces spéciales. :« Ils nous ont dit qu’ils étaient venus pour mettre de l’ordre. Ce qui nous a rassuré le plus, c’est que l’un d’eux nous a parlé en dioula Ivorien ».C’est cette astuce utilisée qui a poussé les jeunes allogènes a baissé la garde. Mais :

« c’est en ce moment que nous avons vu d’autres personnes du même groupes habillés de la même manière dans notre direction : « au moment où nous ne nous attendons pas, ils ont commencé à nous rafaler » nous confie un des chefs des jeunes allogènes avec qui nous avons échangé : « C’était la débandade. Nous n’avions que des machettes, des gourdins comme moyen de défense. Eux ils nous tiraient dessus avec des kalashnikov. »Et d’ajouter : « ceux qui nous tiraient dessus, parlaient anglais et konianka, c’est à dire un type de langue malinké parlé dans une zone comprise entre le Liberia, la sierra-leone et la Guinée.

»‘ Notre interlocuteur ajoute : « Sur le champ,6 de nos camarades ont perdu la vie. Par la suite cinq sont morts à l’hôpital. »Pour être plus précis l’un des jeunes que nous avons interrogés nous a affirmé que l’un des assaillants lui a dit en konianka : « tu n’as pas dit que tu es anti-balle ? Moi j’ai le remède pour cela. Il m’a rafalé mai comme je suis lavé jj les balles ne sont pas rentré »

Ce qui ressort de cet échange c’est que les tueries du mercredi 21 octobre sont du fait de étrangères à Dabou mais qui ont bénéficié de complicité interne puisque l’un de ceux qui a parlé aux jeunes allogènes l’a fairt avec un malinké ivoirien

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