URGENT:CHLOROQUINE : CE QUE DISENT LES NOUVEAUX TESTS DU PROFESSEUR RAOULT

URGENT:CHLOROQUINE : CE QUE DISENT LES NOUVEAUX TESTS DU PROFESSEUR RAOULT

CHLOROQUINE : CE QUE DISENT LES NOUVEAUX TESTS DU PROFESSEUR RAOULT Le professeur en microbiologie a publié de nouveaux résultats portant cette fois sur 80 patients et montrant, selon lui, l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour soigner les malades atteints du Covid-19.

L’hydroxychloroquine ne peut être prescrite à des malades atteints du Covid-19 que dans des conditions strictes AFP/Gerard JulienSa première étude avait été critiquée pour sa méthodologie, mais il est loin de se laisser abattre.

Le professeur en microbiologie Didier Raoult, directeur de l’institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection à Marseille, a publié ce vendredi les résultats d’un deuxième volet des expérimentations menées avec son équipe sur un groupe de patients atteints du Covid-19.

D’après le professeur Raoult, ces résultats prouvent « l’efficacité de [leur] protocole » ainsi que « la pertinence de l’association de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine », les deux molécules données conjointement aux patients.

La communauté scientifique est, pour le moment, plus prudente et ce traitement n’est recommandé par le ministère de la Santé que pour les cas graves et dans des conditions très strictes. menés à Marseille.80 patientsAu total, 80 malades confirmés du Covid-19 et entrés à l’hôpital entre le 3 et le 21 mars ont participé à ces essais, contre 20 lors des premiers tests menés durant la première quinzaine de mars.

Ces patients, âgés de 18 à 88 ans, ont pris du Plaquénil, un médicament à base d’hydroxychloroquine, associé à de l’azithromycine. Cette formule combinée est l’un des cinq traitements qui sont testés dans le cadre de l’essai clinique européen Discovery, dont les premiers résultats ne sont pas attendus avant deux semaines. En parallèle, un autre essai clinique, baptisé « Solidarity », va bientôt débuter sous l’égide de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l’équipe du professeur Raoult, 78 de ces patients ont connu une « amélioration clinique » rapide de leur état de santé et ont pu quitter les soins intensifs au bout de cinq jours. Un seul, âgé de 86 ans, est décédé et un autre, de 74 ans, est toujours dans un état très grave.« On meurt moins à Marseille qu’ailleurs », a asséné vendredi soir sur LCI Eric Chabrière, épidémiologiste à l’IHU Méditerranée.

Ce collaborateur du Pr Raoult a tout de même reconnu qu’il faudra en « analyser » les raisons précises, avant que l’échange ne se tende avec les autres médecins invités en plateau.

Publicités

JN